Des milliers d’Irakiens détenus par les forces américaines risquent
d’être torturés ou même exécutés s’ils sont remis aux autorités
irakiennes, a déclaré Amnesty International ce jeudi 27 novembre.
La famille d’un réceptionniste irakien qui est mort après avoir été torturé pendant trente-six heures alors qu’il était détenu par des soldats britanniques à Bassora (Irak) sera indemnisée par le ministère britannique de la Défense.
La communauté internationale n’assume pas ses responsabilités envers
les réfugiés irakiens en faisant croire que la sécurité est rétablie,
alors que le pays n’est pas sûr et que les conditions permettant un
retour ne sont pas réunies, a déclaré Amnesty International ce dimanche
15 juin 2008.
Amnesty International a salué la mise en place d’une commission d’enquête sur la mort d’un réceptionniste irakien qui avait été torturé pendant trente-six heures alors qu’il était détenu par les forces britanniques à Bassora.
Plus de 3 000 réfugiés palestiniens se trouvent actuellement coupés du reste du monde ; ils vivent dans des conditions très difficiles et n’ont pas accès à une aide humanitaire suffisante.
L’exécution de 28 personnes ces derniers jours, à la suite de ce qui s’apparente à des procès sommaires et iniques montre à quel point il est urgent que les autorités irakiennes décrètent un moratoire sur la peine de mort, a déclaré Amnesty International ce vendredi 18 avril.
Les affrontements à Bassora entre les forces régulières et l’Armée du Mahdi auraient cessé après que Moqtada al Sadr eut ordonné dimanche à ses miliciens de ne plus combattre les forces irakiennes.
Douze personnes au moins ont, semble-t-il, été tuées lors d’affrontements entre les forces gouvernementales irakiennes et des milices armées à Bassora.