La guerre qui a opposé durant cinq jours la Géorgie et la Russie a eu des conséquences graves et durables pour la population civile, prise au piège des combats.
De très nombreuses violations des droits humains ont été commises pendant le conflit qui a déchiré pendant vingt ans le nord de l'Ouganda et qui a opposé les forces armées ougandaises et l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).
Des études nationales tendent à prouver que plus d’un quart des femmes vivant en Arménie ont subi des violences physiques de la part de leur époux ou d'autres membres de la famille.
Au moins 40 travailleurs humanitaires et défenseurs des droits humains ont été tués depuis le début de l’année, ce qui a contraint plusieurs organisations humanitaires à la suspension de leurs programmes et au retrait leur personnel.
Le nouveau rapport d’Amnesty International montre que la population zimbabwéenne continue de souffrir tandis que les trois principaux partis politiques bataillent pour former un gouvernement de coalition.
À l'occasion de sa mission de recherche à Mindanao, Amnesty International a rencontré des civils affectés par la récente aggravation des violences liées à un conflit qui dure depuis quarante ans.
Les autorités essayent de donner une image positive de la situation des droits humains, malgré des informations faisant état de déplacements forcés, d’attaques contre des militants des droits humains et d’homicides commis par les forces de sécurité.
Des centaines de personnes se trouvent dans le quartier des condamnés à mort, sans avoir bénéficié d'un procès équitable, et sont donc peut-être innocentes. Dans un nouveau rapport, Amnesty International exige un moratoire immédiat sur la peine de mort.
Le gouvernement saoudien exécute en moyenne plus de deux personnes par semaine, dont près de la moitié concernent des étrangers en provenance de pays pauvres ou émergents.