(Haïti) Le gouvernement haïtien manque au devoir qu’il a de protéger les mineures haïtiennes contre le viol et les autres actes de violence sexuelle, a déclaré Amnesty International ce jeudi 27 novembre, à l’occasion du lancement d’un rapport exhortant les autorités à prendre conscience de la gravité du problème et à honorer l’obligation qui leur est faite de défendre les jeunes filles.
À l’occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes, Irene Khan, secrétaire générale d’Amnesty International, souligne les liens étroits qui existent entre la violence contre les femmes et la pauvreté.
Pendant que les partis politiques se querellent, neuf des dix provinces du Zimbabwe sont touchées par le choléra. Les principaux hôpitaux du pays ne prennent pas en charge les personnes qui en ont besoin.
Le gouvernement japonais doit assumer ses responsabilités historiques et présenter des excuses aux victimes du système d’esclavage sexuel mis en place par l’armée japonaise.
Amnesty International se réjouit de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution autorisant le renforcement de la force de maintien de la paix des Nations unies en RDC. Il faut maintenant traduire en actes cette décision.
Des études nationales tendent à prouver que plus d’un quart des femmes vivant en Arménie ont subi des violences physiques de la part de leur époux ou d'autres membres de la famille.
Le Comité des droits de l'homme des Nations unies a demandé au gouvernement japonais de rétablir la dignité des victimes du système d'esclavage sexuel utilisé par l'armée japonaise.
Des dizaines de milliers d’employés de maison vivent en Jordanie dans des conditions épouvantables, beaucoup d’entre eux étant forcés de travailler jusqu’à dix-neuf heures par jour et sans salaire. Amnesty International prie instamment les autorités jordaniennes de faire en sorte que la révision de la réglementation relative à l’emploi, actuellement en cours, débouche sur d’importantes améliorations des conditions de travail de ces personnes.
Jenni Williams et Magodonga Mahlangu, les dirigeantes de l’association militante Women of Zimbabwe Arise (WOZA, Femmes du Zimbabwe, debout !), se sont vu refuser la liberté sous caution à la suite de leur arrestation le 16 octobre 2008.