Amnesty International a appris qu'au Nigeria, dans l'État de Rivers, des centaines de personnes ont été chassées de chez elles en raison d'un projet immobilier commercial.
Deux réfugiés iraniens qui n'avaient pas été autorisés à accéder à la procédure d'asile en Turquie et qui étaient détenus de manière illégale depuis plus d'un an ont été libérés.
Chaque année, des milliers de personnes qui tentent d'échapper aux persécutions dont elles sont victimes dans des pays tels que l'Afghanistan, l'Irak ou l'Iran vont chercher refuge en Turquie.
Tandis que des réfugiés commencent à quitter le camp de Mahmur dans le nord de l'Irak, Amnesty International demande aux autorités turques de permettre aux citoyens turcs d'origine kurde de rentrer chez eux sans crainte de harcèlement ni de discrimination.
L'armée interdit aux membres de la tribu des Mehsud d'emprunter les routes principales pour fuir la dernière offensive du gouvernement contre les talibans pakistanais, ont rapporté des témoins à Amnesty International.
Bien que des dispositions réglementaires destinées à protéger leurs droits aient été adoptées, un grand nombre de travailleurs migrants en Corée du Sud sont brutalisés, soumis à la traite à des fins d'exploitation sexuelle et privés de salaire durant de longues périodes.
Le gouvernement du Pakistan doit de toute urgence se préparer à une crise des personnes déplacées, alors que les civils fuient le Waziristan-Sud, redoutant une offensive militaire, a déclaré Amnesty International.
Il faut que les gouvernements africains cessent de procéder à des expulsions forcées qui font des centaines de milliers de sans-abris chaque année, a déclaré Amnesty International à l'occasion de la Journée mondiale de l'habitat, lundi 5 octobre.
Ces trois personnes faisaient partie d'un groupe de sept migrants sans papiers en provenance du Salvador et de l'Équateur sur lesquels ont tiré les forces de sécurité mexicaines alors qu'ils s'introduisaient dans l'État du Chiapas.
Un nouveau rapport d'Amnesty International rend compte des viols et autres violences touchant les femmes et les fillettes réfugiées du Darfour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des camps où elles vivent.