Au moins 250 000 civils, dont une majorité de femmes et d’enfants, ont
été déplacés par les récents affrontements dans l’est de la République
démocratique du Congo.
Amnesty International et Human Rights Watch diffusent une déclaration conjointe après avoir été toutes deux attaquées verbalement par le président Uribe pour avoir publié en octobre des rapports critiquant l'action de son gouvernement.
De nombreux villageois ont été frappés lors de l'opération menée par une centaine de membres de l'armée, de la police, de la police militaire et de l'office des forêts.
Le gouvernement du Sri Lanka doit immédiatement mettre fin à sa
politique consistant à bloquer l’aide humanitaire destinée à quelque
300 000 personnes déplacées dans la région du Vanni, dans le nord du
pays, a déclaré Amnesty International ce mercredi 19 novembre 2008.
La guerre qui a opposé durant cinq jours la Géorgie et la Russie a eu des conséquences graves et durables pour la population civile, prise au piège des combats.
Plus de quarante organisations œuvrant en Afrique ont tiré la sonnette d'alarme au sujet de la situation dans l'est de la RDC, qui risque selon elles de dégénérer en catastrophe humanitaire alors que le nombre de civils tués de cesse de croître.
Amnesty International se réjouit de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution autorisant le renforcement de la force de maintien de la paix des Nations unies en RDC. Il faut maintenant traduire en actes cette décision.
Il y a 92 enfants parmi les 158 réfugiés hmongs du Laos emprisonnés dans des conditions très dures depuis deux ans dans un centre de détention en Thaïlande.
De très nombreuses violations des droits humains ont été commises pendant le conflit qui a déchiré pendant vingt ans le nord de l'Ouganda et qui a opposé les forces armées ougandaises et l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).