Amnesty International se réjouit de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution autorisant le renforcement de la force de maintien de la paix des Nations unies en RDC. Il faut maintenant traduire en actes cette décision.
Amnesty International a engagé le gouvernement espagnol à s’acquitter
de ses obligations internationales en ce qui concerne les crimes commis
par le passé et à protéger les droits des victimes en veillant à ce
qu’une enquête judiciaire efficace soit menée sur les disparitions
forcées commises dans le cadre de la guerre civile et sous le régime de
Franco, de 1936 à 1975.
Cinq organisations de défense des droits humains ont demandé aux États européens d'accorder une protection humanitaire aux détenus de Guantánamo qui ne vont être inculpés d’aucune infraction mais ne peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine car ils risquent d'y être soumis à la torture ou à d'autres mauvais traitements.
La secrétaire générale d’Amnesty International, Irene Khan, a rendu publique une évaluation de la situation des droits humains au Chili et soumis une série de recommandations aux autorités de ce pays.
Amnesty International demande au président élu des États-Unis Barack Obama de prendre des mesures concrètes démontrant son engagement en faveur des droits humains.
La secrétaire générale d'Amnesty International, Irene Khan, dirige une mission au Chili visant à évaluer le bilan du pays en matière de droits humains.
Les autorités essayent de donner une image positive de la situation des droits humains, malgré des informations faisant état de déplacements forcés, d’attaques contre des militants des droits humains et d’homicides commis par les forces de sécurité.
Amnesty International a demandé ce lundi 22 septembre au gouvernement
des États-Unis d’émettre un nouveau visa pour la défenseure des droits
humains Amina Masood Janjua, le visa qui lui avait été accordé
précédemment ayant été annulé « pour des raisons relatives à la sécurité ».
Après la prestation de serment d’Asif Ali Zardari, successeur de Pervez Musharraf, le gouvernement pakistanais doit maintenant agir sans délai pour renverser le bilan du pays en matière de droits humains.