À l’occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes, Irene Khan, secrétaire générale d’Amnesty International, souligne les liens étroits qui existent entre la violence contre les femmes et la pauvreté.
Pendant que les partis politiques se querellent, neuf des dix provinces du Zimbabwe sont touchées par le choléra. Les principaux hôpitaux du pays ne prennent pas en charge les personnes qui en ont besoin.
Le gouvernement japonais doit assumer ses responsabilités historiques et présenter des excuses aux victimes du système d’esclavage sexuel mis en place par l’armée japonaise.
Des études nationales tendent à prouver que plus d’un quart des femmes vivant en Arménie ont subi des violences physiques de la part de leur époux ou d'autres membres de la famille.
Le Comité des droits de l'homme des Nations unies a demandé au gouvernement japonais de rétablir la dignité des victimes du système d'esclavage sexuel utilisé par l'armée japonaise.
Jenni Williams et Magodonga Mahlangu, les dirigeantes de l’association militante Women of Zimbabwe Arise (WOZA, Femmes du Zimbabwe, debout !), se sont vu refuser la liberté sous caution à la suite de leur arrestation le 16 octobre 2008.
En République démocratique du Congo, des enfants soldats continuent d’être recrutés pour aller combattre dans un conflit marqué également par la persistance des violences sexuelles et physiques infligées aux femmes et aux enfants.
Amnesty International a salué l'annonce faite la semaine dernière par le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien, qui a indiqué que les exécutions par lapidation étaient suspendues.
Julia Ozorio Gamecho est la première femme à avoir témoigné devant la Commission justice et vérité au sujet des violences sexuelles infligées par les militaires sous le régime du général Stroessner.