Cinq organisations de défense des droits humains ont demandé aux États européens d'accorder une protection humanitaire aux détenus de Guantánamo qui ne vont être inculpés d’aucune infraction mais ne peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine car ils risquent d'y être soumis à la torture ou à d'autres mauvais traitements.
(Berlin, 10 novembre 2008) – Cinq grandes organisations de défense des
droits humains ont demandé ce lundi 10 novembre aux États européens
d’accorder une protection humanitaire aux détenus de Guantánamo qui ne
vont être inculpés d’aucune infraction, mais ne peuvent être renvoyés
dans leur pays d’origine car ils risquent d'y être soumis à la torture
ou à d'autres violations graves de leurs droits fondamentaux. Les
gouvernements européens doivent admettre ces détenus sur leur
territoire et leur apporter l’assistance dont ils ont besoin.
Amnesty International demande au président élu des États-Unis Barack Obama de prendre des mesures concrètes démontrant son engagement en faveur des droits humains.
Trois hommes, reconnus coupables d'implication dans les attentats à la bombe de Bali en 2002, qui avaient fait 202 morts et 209 morts et blessés, doivent être exécutés au début du mois de novembre.
La plus haute juridiction du Royaume-Uni va examiner jeudi deux affaires cruciales pour les droits humains et la politique antiterroriste du gouvernement.
La Chambre des Lords a rejeté les propositions visant à prolonger jusqu’à quarante-deux jours la période de détention avant jugement dans les affaires de terrorisme.
La Chambre des Lords devrait se prononcer lundi sur des propositions visant à prolonger la période de détention avant jugement dans les affaires de terrorisme.
Alors que l’Assemblée générale des Nations unies procède au premier examen majeur de la Stratégie antiterroriste mondiale de l’ONU, Amnesty International publie un rapport montrant que les gouvernements n'ont jusqu’à présent pas respecté les règles énoncées dans ce texte.
Reconnu coupable de « soutien matériel au terrorisme », ce ressortissant yéménite a été condamné à cinq ans et demi de prison au terme du premier procès organisé par une commission militaire américaine à Guantánamo.