Le Comité international olympique (CIO) a indiqué que les centres de presse des Jeux olympiques ne bénéficieraient pas d’un accès non censuré à Internet.
Les journalistes étrangers travaillant depuis le centre de presse olympique, à Pékin, sont dans l’impossibilité d’accéder au site www.amnesty.org, au moment où Amnesty International s’apprête à publier un rapport évaluant la performance des autorités chinoises en matière de droits humains avant l’ouverture des Jeux.
Un nouveau rapport d’Amnesty International montre que les autorités chinoises n’ont pas tenu leur promesse d’améliorer la situation des droits humains dans le pays et qu’elles ont trahi les valeurs fondamentales de l’olympisme.
Les autorités chinoises disent qu’elles n’ont pas l’intention de libérer le militant du droit au logement dans l’immédiat, alors que sa peine de quatre ans de prison se termine le 26 juillet. Amnesty International demande sa libération immédiate.
Amnesty International a lancé un nouveau site Internet qui donne à chacun et chacune la possibilité de s'exprimer sur la situation des droits humains en Chine à quelques semaines des Jeux olympiques de Pékin.
Des milliers de sympathisants d’Amnesty International du monde entier se sont associés à Circle Up Now pour créer d’immenses représentations au sol qui ne furent pleinement visibles que depuis les airs.
À la veille de l’anniversaire de l’attribution des Jeux 2008 à Pékin, des milliers de sympathisants d’Amnesty International se rassembleront dans plus de 20 lieux à travers le monde le 12 juillet 2008 en association avec Circle Up Now pour créer des représentations visuelles de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Flash - Réaction d'Amnesty International à l’annonce par les médias chinois de la libération de 1 157 personnes ayant pris part aux manifestations au Tibet en mars dernier.
Amnesty International profite de ce que la flamme olympique est en route pour Lhassa pour exhorter le gouvernement chinois à fournir des informations sur les 1000 personnes, au moins, qui ont été arrêtées pendant les manifestations de mars dernier, et demander que les observateurs indépendants soient autorisés à se rendre au Tibet.