Amnesty International juge « discriminatoire » le projet de loi colombien visant à apporter des réparations aux victimes du conflit présent dans le pays depuis quarante ans.
Au moins 250 000 civils, dont une majorité de femmes et d’enfants, ont
été déplacés par les récents affrontements dans l’est de la République
démocratique du Congo.
Amnesty International et Human Rights Watch diffusent une déclaration conjointe après avoir été toutes deux attaquées verbalement par le président Uribe pour avoir publié en octobre des rapports critiquant l'action de son gouvernement.
La guerre qui a opposé durant cinq jours la Géorgie et la Russie a eu des conséquences graves et durables pour la population civile, prise au piège des combats.
Plus de quarante organisations œuvrant en Afrique ont tiré la sonnette d'alarme au sujet de la situation dans l'est de la RDC, qui risque selon elles de dégénérer en catastrophe humanitaire alors que le nombre de civils tués de cesse de croître.
Amnesty International se réjouit de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution autorisant le renforcement de la force de maintien de la paix des Nations unies en RDC. Il faut maintenant traduire en actes cette décision.
De très nombreuses violations des droits humains ont été commises pendant le conflit qui a déchiré pendant vingt ans le nord de l'Ouganda et qui a opposé les forces armées ougandaises et l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).
L’armée israélienne a totalement bloquée l’arrivée de l’aide humanitaire et des fournitures médicales attendues d’urgence dans la bande de Gaza depuis plus d’une semaine.
La situation humanitaire dans la région du Vanni (nord de Sri Lanka) s'aggrave. Des dizaines de milliers de familles manquent de nourriture et d'eau et subissent la mousson dans des conditions d'hygiène et d'hébergement inadéquates.
À ce jour, plus de 250 000 personnes ont fui les violences incessantes, ce qui porte à environ 1,2 million le total de personnes déplacées dans la province.