Pendant que les partis politiques se querellent, neuf des dix provinces du Zimbabwe sont touchées par le choléra. Les principaux hôpitaux du pays ne prennent pas en charge les personnes qui en ont besoin.
Dans un élan massif, 147 États ont voté à l’ONU en faveur de la continuation des travaux concernant les principaux éléments d’un traité sur le commerce des armes.
(Johannesburg) Amnesty International rend publics ce vendredi
31 octobre un rapport et des images vidéo qui montrent de façon
saisissante les souffrances qu’endure la population zimbabwéenne tandis
que les trois principaux partis politiques bataillent pour former un
gouvernement de coalition.
Le nouveau rapport d’Amnesty International montre que la population zimbabwéenne continue de souffrir tandis que les trois principaux partis politiques bataillent pour former un gouvernement de coalition.
Jenni Williams et Magodonga Mahlangu, les dirigeantes de l’association militante Women of Zimbabwe Arise (WOZA, Femmes du Zimbabwe, debout !), se sont vu refuser la liberté sous caution à la suite de leur arrestation le 16 octobre 2008.
Les dirigeantes de Women of Zimbabwe Arise (WOZA, Femmes du Zimbabwe, debout !) ont été arrêtées après avoir dirigé une manifestation pacifique rassemblant quelque 200 militants qui exigeaient un accès immédiat à l’aide alimentaire au Zimbabwe.
La crise politique au Zimbabwe est marquée par une série de violations, motivées par des considérations politiques, des droits civils, politiques, sociaux et économiques des opposants au président Mugabe et des personnes perçues comme telles.
Robert Mugabe, le président du Zimbabwe, a signé un accord de partage du pouvoir avec les dirigeants de deux formations du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), mais les implications de cet accord sur la situation des droits humains dans le pays ne sont pas claires.
Alors que l’on ne connaît pas encore les détails de l’accord auquel
sont parvenus les dirigeants au Zimbabwe pour mettre fin à l’impasse
politique qui règne dans le pays depuis les élections de mars, Amnesty
International a déclaré ce vendredi 12 septembre que la validité de cet
accord serait considérablement compromise s’il incluait des mesures
d’amnistie ou de grâce qui empêcheraient que les auteurs de violations des droits humains soient jugés, que la vérité soit mise au jour et que les victimes bénéficient de réparations.